Monitoring de COV : enjeux, seuils réglementaires et réponses

Contexte et enjeux

En application réelle, le taux de COV mesure un mélange en abondance de composés organiques volatils variés qui peuvent être issus de matériaux de construction tels que les moquettes et les planchers, de meubles, de peintures, solvants, de cosmétiques, de produits à base de plastique ainsi que des gaz émis par les activités de cuisson et de nettoyage.

Tout comme le taux de CO2, le taux de COV est directement relié à la qualité de l’air intérieur et aux niveaux QAI associés.

Une mauvaise qualité de l’air peut affecter de manière directe le confort, le bien-être et la santé des occupants et provoquer le “syndrôme du bâtiment malsain” qui se manifeste par des maux de tête, l’irritation des yeux ou des étourdissements.
Ces symptômes peuvent conduire à une réduction de la productivité et des troubles de l’apprentissage pour les publics étudiant ou les écoliers.

Indications réglementaires et seuils admis

Des standards différents existent pour définir les seuils réglementairement admis au delà desquels il est recommandé de prendre des mesures pour abaisser les taux de COV constatés.

L’Organisation Mondiale de la Santé est en charge d’établir les seuils de concentration de composés organiques volatils recommandés pour l’Europe.
Elle définit ainsi plusieurs niveaux/classes et estime qu’au delà de 1000 μg par m3 d’air il existe un risque associé à une exposition suivie.
Au delà de 3000 μg par m3 elle proscrit toute exposition, même temporaire.
La valeur de référence est quant à elle fixée à moins de 250 μg par m3.

D’autres standards tels que les normes allemandes ou le système d’évaluation LEED qui a été développé afin de permettre de mesurer la performance environnementale et énergétique des bâtiments mettent en avant des seuils encore plus contraignants et préconisent ainsi une limite admise de taux de COV à respectivement moins de 1000 ug par m3 d’air et moins de 500 μg par m3.

Valeurs mesurées

Les références de transmetteurs Enless Wireless permettant la relève de données de concentration de COV – composants organiques volatils – sont les suivantes :

• TX VOC / T&H AMB 600-022
• TX CO2 / VOC / T&H AMB 600-023

Le capteur utilisé est le SGP30 de Sensirion, un capteur de gaz multi-ixel MOX répondant à des standards de qualité élevés.
Il a été sélectionné pour sa sensibilité à une large gamme de composés organiques volatils et autres gaz pertinents pour la mesure de la qualité d’air intérieur. 22 composés organiques volatils sont ainsi retenus et mesurés.

Les COV incluent tous les composés chimiques basés sur des chaînes ou noyaux carbonés avec une pression supérieure à 0,01kPa en conditions de température d’ambiance.

Mode de mesure du COV relatif aux transmetteurs Enless 600-022 et 600-023

La norme ISO16000-29 de qualité de l’air intérieur met en avant des méthodes standardisées de détection des COVs.

L’ethanol est le gaz retenu et utilisé pour la calibration et la qualification du capteur de COV SGP30 utilisé dans les transmetteurs Enless Wireless.

Pour quelles applications types ?

Plusieurs applications nécessitent une surveillance des niveaux de QAI par la mesure des concentrations de taux de COV.

Par exemple, la détection d’un seuil de concentration de composés organiques volatils trop elévé va permettre la conduite d’actions correctives de purification de l’air, de filtrage et de ventilation/aération.

En outre, les transmetteurs Enless Wireless constituent des dispositifs intelligents capables de détecter des taux de COV en excès et peuvent ainsi aider les entreprises à améliorer la qualité de l’air intérieur de leurs sites en identifiant les sources de mauvais air.

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